Philosophie

Année 2016-2017
Premier semestre
 

Pierre PiretL'affirmation de Dieu dans la tradition philosophique

Pierre PIRET
26 septembre 2016 – 20 janvier 2017
mercredi 09h45 – 11h45 (4 crédits européens)
Énoncé par les hommes dans l’histoire, le nom commun de Dieu n’est révoqué par nul autre ; il est même confirmé par le nom propre que confesse Jésus ressuscité : « je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » ( Jn 20,18). À l’écoute de la tradition philosophique occidentale et de ses auteurs, notre réflexion recueillera les formes d’une affirmation de Dieu qui sollicite la liberté humaine.

 

 

Jean-François StoffelHistoire de la philosophie : Antiquité

Jean-François STOFFEL
26 septembre 2016 – 20 janvier 2017
mercredi 15h40 – 17h40 (4 crédits européens)
S’adressant principalement à des étudiants en théologie, le cours d’histoire de la philosophie antique prend pour fil conducteur l’interrogation sur l’être et le devenir, sur l’unité et la diversité. Après les philosophes présocratiques (Physiologues, Pythagoriciens, Éléates, Pluralistes et Atomistes), seront étudiés les Sophistes et Socrate, puis Platon et Aristote, avant que ne soit évoqué le néoplatonisme, et finalement saint Augustin.

 

Lecture de textes philosophiques

 

 

Stéphane MercierAristote, Éthique à Nicomaque

Stéphane MERCIER
26 septembre 2016 – 20 janvier 2017
vendredi 15h40 – 17h10 (3 crédits européens)
Ce magistral traité d’éthique, mille fois commenté, continue d’être abondamment sollicité par les moralistes et de nourrir la réflexion sur le sens et la valeur de l’agir humain. Nous entreprendrons une lecture systématique de cet ouvrage, pour en dégager les thèmes, les richesses et, quelquefois aussi, les limites, tout en veillant à souligner sa profonde cohérence et la validité intemporelle de ses grandes orientations.

 

 

Paul FavrauxMaurice Blondel, Histoire et dogme

Paul FAVRAUX
26 septembre 2016 – 20 janvier 2017
mardi 10h15 – 11h45 (3 crédits européens)
Cet écrit constitue la prise de position de Blondel dans la crise moderniste. Blondel s’affronte à deux conceptions contraires du rapport entre les faits et les dogmes : « l’extrinsécisme » et « l’historicisme ». Pour ce dernier, la science historique, à mesure tout humaine, tient lieu de toute dogmatique. Blondel renvoie dos à dos les deux conceptions, pour désigner dans la Tradition ecclésiale vivante, dans la pratique vécue de la foi chrétienne, y compris la contemplation christique des saints, la source de l’intelligence chrétienne.