Philosophie
Premier semestre 2017-2018

 

Olivier BonnewijnÉthique

Olivier BONNEWIJN
mercredi 09h45 – 11h45 (4 crédits européens)

Que signifie « agir bien » ? Rechercher une vie heureuse et vertueuse (Aristote et Thomas) ? Observer les lois morales (Ockham et Kant) ? Respecter des règles de collaborations sociales Hobbes et Rawls) ? Se comporter « normalement » (Hume et Freud) ? Produire des effets globalement positifs (Bentham et Schüller) ? Dans une seconde partie, le cours articulera les concepts fondamentaux rencontrés, selon une perspective pratique : description de l’acte, évaluation.

 

Paul FavrauxOntologie

Paul FAVRAUX
jeudi 15h10 – 17h10 (4 crédits européens)

L’ontologie est la science de l’être en tant qu’être.  Apparemment la plus abstraite, effectivement la plus concrète. L’être est reconnu comme perfection, acte premier de toutes les substances, qui les apparente, les fait participer à Celui qui s’est révélé comme « Celui qui est ». A l’encontre de ses négations philosophiques (Kant, etc.) ou théologiques (Barth), il conviendra de reprendre l’ontologie thomasienne, à travers les apports de Gilson, Chapelle, Léonard, Balthasar et Bruaire.

 

Jean-François StoffelHistoire de la philosophie : époques moderne et contemporaine

Jean-François STOFFEL
mercredi 15h40 – 17h40 (4 crédits européens)

Le cours étudie les dimensions essentielles de la modernité, via notamment une mise en parallèle des œuvres de Descartes et de Pascal, avant que le rationalisme classique ne soit mis en question par l’empirisme (Locke, Berkeley, Hume) et le siècle dit des Lumières (Kant). Il s’achève par la figure de Hegel.

 

Lecture de textes philosophiques

 

Paul FavrauxClaude Bruaire, Le droit de Dieu

Paul FAVRAUX
jeudi 08h30 – 10h00 (3 crédits européens)

La philosophie moderne a progressivement exclu le christianisme et le droit de Dieu de se révéler à l’homme. Comment cela ? A partir d’une conception purement négative (apophatique) de Dieu, jusqu’à sa négation pure et simple, en le remplaçant par l’humanisme et finalement le nihilisme matérialiste.  Mais, la conception puis l’affirmation de Dieu comme une liberté absolue restaurent le droit de Dieu de se révéler et valident à nouveau la prétention chrétienne, pour la meilleure réussite de l’homme.